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A quand les concerts de soutien pour Jacqeline ?

Je fait suivre ici, le "pot commun" pour Jacqueline Sauvage, "une femme qui avait tué son mari en 2012 après plusieurs dizaines d’années d’un enfer conjugal fait de coups et d’abus sexuels de ses propres filles" (libé). Elle a été condamnée à dix ans de prison.

L'association "Les Dé-Chaînées" organisent une caisse de soutien :

"Son procès illustre ce qui arrive aux femmes qui osent sortir les couteaux, et répondre à la violence des hommes. Son procès illustre également une justice toujours prompte à blâmer les victimes de violences conjugales "Pourquoi ne partez-vous pas" "Pourquoi supportez-vous cela" sans prendre en compte les mécanismes de traumas et d'emprise.
Nous ne faisons pas la justice. Nous accueillons avec tristesse, regret et rage la décision de la cour d'appel. Nous ne changerons pas le cours de l’histoire de Jacqueline Sauvage avec une pétition. Mais nous pouvons rendre son incarcération un peu moins dure en lui permettant de cantiner sans peine."

La violence sexiste et les prisons, ce sont des luttes qui ne sont pas totalement étrangère à notre "milieu"... moi je trouve que ce serait classe, et pertinent, si des concerts de soutien s'organisaient. Là pour le coup il y aurait moyen de faire du soutien efficace en terme de thune et de propagande antisexiste.

A lire sur Reflets... un article de Kitetoa sur FB et la censure

>Source<

C'est marrant, j'ai l'impression de lire encore et encore le même argumentaire pertinent et judicieux. Depuis dix ans déjà et l'avènement du Web 2.0.
Ce coup-ci c'est en réaction à une "censure" de FB qui a retiré un dessin de famapoil et fermé le compte de l'auteur.

Kitetoa écrit :

"Mais peut-on vraiment se plaindre de ce type de décision algorithmique ?

  • Facebook est propriétaire de l’espace où l’on publie. Il peut décider de fermer tous les comptes si bon lui semble. Doublement vrai pour un service fourni gratuitement.
  • Est-il raisonnable de publier ses contenus sur une plateforme propriétaire et centralisée qui ne  nous appartient pas ?"

 

Et il termine sa démonstration par :

"[...]Vous pouvez très bien utiliser Facebook ou Twitter ou tout autre réseau social comme RELAI de vos publications.
Et en plus, quand vous contribuez à nourrir le Net avec des contenus originaux au lieu de rebalancer ce qui a été fait par d’autres ou de liker, les Internets vous gratifient avec des ondes positives, vos dents blanchissent, vos cheveux sont plus brillants et vous recevez des petits mails d’encouragement. C’est pas beau ça ?
Allez, oubliez Facebook comme plate-forme de publication, montez des blogs indépendants ou des sites Web super complexes avec plein de CSS inside.[...]
"

Parait que la répétition est la base de la pédagogie.

Moi j'y crois moyen. Je crois que les gens n'ont pas envie de protéger leur vie privée, n'ont pas envie de protéger leur contenu. Quand les gens ont envie de quelque chose, ils peuvent faire preuve d'une imagination et d'un acharnement sans borne. Par contre quand ils n'ont pas envie, c'est un auto-aveuglement pénible et une inertie décourageante. Et il ya un pas énorme entre savoir qu'on fait de la merde (publier su facebook) et avoir envie de faire autre chose.